Affichage des articles dont le libellé est palais. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est palais. Afficher tous les articles

mercredi 4 avril 2007

29 mars : jardins du palais impérial

Jeudi, après le repas de midi, je sors prendre un café avec un collègue. Sur sa proposition, nous allons dans les jardins du palais impérial (j'étais déjà passé à côté, mais comme d'habitude trop tard dans la journée, les portes étaient déjà fermées).

On commence par une vue du fond du parc, de loin, et d'un peu plus près, sur le côté.

Une vue sur le côté du parc, et puis une photo plus proche du cerisier qu'on voyait sur les photos précédentes.

Lorsqu'on passe sur le petit pont (là où on voit des gens sur les photos précédentes), on aperçoit des grosse carpes koï ; ça me fait penser à "Métaphysique des tubes" d'Amélie Nothomb. On passe ensuite, en s'éloignant, devant une construction en bois.

De ce côté-ci du parc, il y a beaucoup d'arbres divers, un pour chacune des 47 préfectures du Japon : je pense pouvoir affirmer sans trop prendre de risque que le palmier venait d'une préfecture méridionale, et le pin d'une préfecture nordique.
Nous finissons par sortir et retourner travailler…


Le soir, je retourne encore à Akihabara pour me faire rembourser mon alim. Le vendeur est rapide pour le faire, j'en suis content parce que je commence à avoir plus que marre de cette histoire.

mardi 3 avril 2007

25 mars : Roppongi, Aoyama, Otomesando, Harajuku

Dimanche, en me levant, j'allume la télé et apprend qu'il y a eu un violent séisme de l'autre cote du Japon, sur la côte ouest, à plusieurs centaines de kilomètres. Je dormais encore quand il s'est produit.
Ensuite, envie de me balader dans le sud-ouest de Tokyo.

Direction tout d'abord Roppongi. C'est le quartier pour les occidentaux, pour les touristes, donc on y croise beaucoup de visages aux traits occidentaux.
Mais, même ici, l'anglais laisse parfois à désirer. Nous sommes au centre "Roppongi Hills". Il y a une statue représentant une araignée… Faut aimer…

On aperçoit la tour de Tokyo, malgré le brouillard, qui est à l'ouest. Je me marre en voyant un restaurant de Robuchon (bon appétit, bien sûr) ici.

Ensuite je pars vers Aoyama, en direction du Nord. Je longe le grand cimetière d'Aoyama (avec une croix chrétienne perdue au milieu des tombes d'autres rites). Je passe devant un grand théâtre, dont j'ai malheureusement oublié le nom

Petite escale au sanctuaire Noji. Noji était un grand général de l'armée japonaise lors de la guerre contre les Russes. Lorsque l'empereur Meiji décède en 1912, Noji et sa femme se font seppuku (hara-kiri) par fidélité envers lui.

Ce qui est un peu surprenant, c'est que ce sanctuaire très calme se situe au bord d'une rue assez urbaine, sur laquelle se trouve les sièges de Sony Music et d'Universal Music.

En continuant la balade, je finis par longer le parc du palais impérial d'Akasaka.

J'arrive ensuite au niveau du "Meiji shrine outer garden". C'est le jardin externe du Meiji Shrine, comme son nom l'indique. C'est vert, il y a des fleurs, c'est joli.


Au sein de cet endroit se trouvent de grands équipements sportifs : des stades de base-ball, et surtout le Stade Olympique, qui a servi pour les Jeux Olympiques d'été de 1964, et plus récemment pour les championnats du monde d'athlétisme de 1991 (pour les connaisseurs, c'est ici que la lutte entre Carl Lewis et Mike Powell a permis au second d'exploser le record du monde de saut en longueur -8m95).

J'ai continué vers le Nord, jusqu'à Shinanomachi.
Ce quartier, c'est celui de la Soka Gakkai. Une secte bouddhiste japonaise très répandue : c'est notamment la 3ème secte de France, discrète et profitant de la sympathie pour les mouvements bouddhistes. J'en ai découvert l'existence il y a quelques mois sur l'excellent BDblog de Tarrin.
Sur la deuxième photo, on voit, comme je l'avais lu dans l'article de Charlie Hebdo, les magasins affichant avec les couleurs rouge-jaune-bleu leur appartenance à la secte (oui, bon, c'est petit, j'osais pas prendre les magasins en photo de trop près).
(voir tout le dossier de Prevensectes sur la Soka Gakkai)

Je suis la ligne de train pour aller en direction du parc Shinjuku Gyoen. Mais les parcs ferment très tôt au Japon (16h, 16h30), c'est déjà fermé quand j'y arrive

Maintenant, je vais vers l'ouest, direction le Yoyogi Park. Je repasse devant le stade Olympique, mais de l'autre coté.

Je me perds un peu dans Aoyama. Ou plutôt, je vais dans la mauvaise direction. Mais bon, je finis par m'y retrouver. À un moment, je prends à droite pour retrouver la bonne direction ; la rue s'appelle Otomesando, elle monte jusqu'au Yoyogi Park. Elle est bordée de magasins.
On peut y voir, comme sur la première photo, une enseigne Louis Vuitton avec une affiche de fille peu habillée juste à côté. Mais aussi une enseigne au nom français douteux (déposer un colombin, c'est pas super classe)


La rue débouche sur le quartier d'Harajuku. C'est la que vous trouverez la jeunesse la plus folle de Tokyo, aux tenues provocantes, que les touristes passent leur temps à photographier (bon, il faisait nuit, la photo est assez sombre).


On aperçoit très bien le Yoyogi National Stadium, autre stade utilisé pour les Jeux de 1968.

Le parc du Meiji Shrine est lui aussi déjà fermé. Il reste le Yoyogi Park. Bon, il fait quasiment nuit, pas top. Mais je profite quand même des fontaines.

Je sors de l'autre côté du parc, à l'ouest, et tombe sur un autre magasin au nom français marrant.

J'ai beaucoup marché, je suis bien loin de chez moi, c'est l'heure de rentrer !

samedi 17 mars 2007

14 mars : plus de batterie

Bon, je vais encore parler d'électricité aujourd'hui.

Mercredi, super beau temps. Avec un autre stagiaire du labo, on sort prendre un café au Starbucks dans une galerie commerciale pas loin, puis on prend l'ascenseur pour aller sur le toit de l'immeuble (environ 10 étages).

Comme il fait beau, on a une super vue sur le palais impérial et les parcs.
Je bois mon cacao et, juste avant de partir, je sors mon appareil photo pour immortaliser la vue.
Et là, le truc con : plus de batteries.

Donc ni photo ni vidéo aujourd'hui ;)

mercredi 28 février 2007

25 février : à l'ouest du palais

Dimanche après-midi, je décide de compléter ce que j'ai fait la veille : après avoir longé le palais par l'Est, je vais le faire par l'Ouest.
Pour ce faire, je descends à la station Ichigaya : la veille c'était une sortie avant la station à laquelle je sors pour le labo, aujourd'hui, c'est deux stations après, pour me retrouver à l'Est. Bon, je me suis laissé influencer par mon guide (le Petit Fûté, prêté par Philippe) : en réalité, j'aurais mieux fait de sortir une station plus tôt à Kudanshita. Parce que là, je me retrouve dans un quartier très urbain alors que je suis à la recherche d'un temple.

Néanmoins, à la sortie de cette station, il y a un pont pour piétons au-dessus de la route, alors je fais une petite vidéo :

Ichigaya
envoyé par vinz-japon

J'essaye de suivre une route pour retrouver la direction du temple que je cherche à voir. Je suis dans un quartier à buildings, ou plutôt je longe un quartier à buildings. Par exemple, vous pouvez voir sur cette photo une route relativement calme, une route rapide bien moins calme, sur la droite (derrière et à droite des arbres), des buildings, et puis au fond, un building, le siège japonais de Johnson&Johnson (Acuvue, Neutrogena, etc.)

Bon, comme toujours avec mon sens de l'orientation, je vais dans la bonne direction, mais trop loin. Je finis par trouver un plan du coin. Je suis devant avec ma carte, il me semble savoir dans quelle direction prendre maintenant, mais bon, je ne suis pas sûr. Heureusement, quand un tokyoïte voit un occidental semblant perdu avec sa carte, il propose son aide. Ainsi, je tombe sur une dame bien gentille, qui me demande (en anglais) où je veux aller. Et elle me dit la route à suivre. La direction que je comptais prendre était la bonne, mais là au moins je peux y aller en étant sûr. Je marche encore un peu, et je finis par arriver à l'endroit voulu. Ou plutôt sur une longue esplanade (et oui, encore une) qui y mène (mais celle ci est rempli de bus). Il faut donc encore marcher pour arriver au sanctuaire Yakasuni.

Il faut savoir que ce sanctuaire est dédié aux japonais morts durant les différentes guerres. Chaque visite d'un premier ministre à ce temple cause donc des remous chez les pacifistes japonais (il y a beaucoup de pacifistes au Japon, la Seconde Guerre mondiale les ayant menés à subir Hiroshima et Nagasaki), qui y voient une sorte de mépris pour les victimes des soldats japonais.
Je fais une petite photo de l'esplanade en sortant :

Comme vous pouvez le voir sur les photos, il y avait une japonaise en tenue de geisha… J'avais déjà croisé 3 geishas quelques minutes plus tôt, juste avant d'entrer dans l'espalanade.

Je continue ma route. Mon but, c'est de longer le palais impérial par l'est. Je m'engage dans le sens qui me semble être le bon.
Je ne sais pas où je suis, j'aime ça. Ça fait du bien de se "perdre" dans une ville à l'autre bout du monde (même si j'ai mon plan). Je ne suis pas très aventurier, alors c'est un peu mon aventure urbaine.
J'arrive finalement au bord des douves du palais. Je longe le palais. Y a un petit chemin, avec beaucoup de gens qui font du jogging… Quand on regarde à gauche, c'est le calme de la nature, quand on regarde à droite, c'est le bruit des routes.

Et là, je me rends compte que je suis arrivé, par l'autre bout, au même endroit que la veille au soir.

Et puis je prends en photo les alentours, la diète (parlement) japonaise, et puis Sakuradamon (de l'extérieur, aujourd'hui) :

Là, je me perds un petit peu. Comme ce sont des bâtiments gouvernements, il y a pas mal de policiers aux alentours. L'un d'eux voit que je suis perdu, il me propose son aide. Mais contrairement à la dame de tout à l'heure, qui faisait un effort sur l'accent, lui parle avec un accent très japonais ; pas facile à comprendre, il faut toujours garder à l'esprit que le son [r] et le son [l] se prononcent pareil en japonais, donc quand on entend quelque chose comme "brou" il faut comprendre que l'interlocuteur dit "blue". Mais bon, les gestes qu'il fait pour me montrer la direction m'aident beaucoup à saisir ce qu'il me dit. Je le remercie, et je repars.
Je continue vers le Sud. En fait, j'ai envie de voir la tour de Tokyo. Rien de très intéressant à voir sur le chemin (en fait les quartiers intéressants à traverser sont à l'est et à l'ouest d'où je passe.
J'ai du mal à la trouver. Faut dire que nous, quand on construit la tour Eiffel, on la met à un endroit où tout est plat (au bout du Champ de Mars, au bord de la Seine), et comme on interdit de construire des gratte-ciels à Paris intra-muros (pas plus de 25 mètres au centre de la capitale), on la voit de très loin. Les japonais, ils copient, ils font quasiment la même en un peu plus grand (332,6 mètres), mais non seulement ils la peignent avec des couleurs horribles, et puis surtout ils la mettent au milieu des buildings. Résultat, on a beaucoup de mal à la voir de loin. Même quand j'étais à seulement quelques centaines de mètres, comme j'étais dans un quartier à buildings, je ne la voyais même pas, il fallait que je me place de manière à voir entre les buildings pour la trouver. Voici une petite photo de nuit (et l'éclairage orange la nuit, franchement, ça l'embellit beaucoup) :

Dernière petite vidéo avant de rentrer (ça commence à être dur : à force de garder les mains sans gants pour essayer de prendre des photos, elles commencent à avoir très froid) :

Je consulte ma carte : ouf, il y a une station de métro pas très loin : Kamiyachō, qui me ramène à Monzen-Nakacho avec un seul changement de ligne.

24 février : à l'est du palais

Samedi après-midi, un peu de tourisme. Parce que bon, samedi matin, c'était grasse matinée !
L'après-midi… Je ne sais pas où aller. Résultat, je perds pas mal de temps à me décider où aller, en fonction de ce qu'il semble faisable de faire dans l'après-midi avant que la nuit tombe (c'est mieux pour prendre des photos de paysages urbains).

Petites photos du carrefour où se situe la sortie de la station de métro que j'utilise (Monzen-Nakacho) :

Je prends la ligne de métro Tozai, celle que je prends habituellement pour aller au labo, mais je sors une station avant.
Je traverse les rues pleines de buildings pour me diriger vers ce vert qui se détache du gris-béton et du gris-acier : les alentours des jardins du palais impérial. Il y a une sorte de douves aux alentours du palais et de ses jardins. Il est seulement 17 heures mais le soleil commence déjà à se coucher, comme vous pouvez le constater sur les photos.


Je m'engage sur une grande esplanade (c'est le grand truc gris derrière l'eau sur la photo précédente) sans me rendre compte que c'est une île (malgré ma carte) : je vois bien l'eau sur ma droite, mais pas sur ma gauche (bon, c'est parce que c'est de l'autre côté d'une grande route et que je fais pas trop attention à savoir où il y a de l'eau.
Quelques photos…

… et une vidéo (désolé, on n'entend pas vraiment ce que je dis, je parlais trop loin de l'appareil) prises au nord de l'esplanade :

Bien sûr, je marche vers le Sud de l'esplanade. C'est très bizarre le fait d'être dans un endroit hyper-grand et méga-calme à quelques dizaines de mètres de grandes routes et de quartiers agités. Et puis j'arrive au bout de l'esplanade, je prends un peu à l'Est, et je tombe sur Sakuradamon, qui doit être quelque chose comme la porte Sud du palais.

Dernière photo, lorsqu'on sort de l'esplanade et qu'on retombe sur la ville :

Je vais faire un tour dans le parc Hibiya. Ça doit être super joli quand les cerisiers sont fleuris (aux alentours du 20 mars, normalement), mais pour l'instant, ils ne le sont pas du tout.
Je sors du parc et, sans l'avoir voulu, je me retrouve au milieu des buildings du gouvernement. Tout un quartier, Kasumigaseki. Comme je me promène un peu au feeling, je ne sais pas exactement où je suis, et où je peux trouver une station de métro qui me ramène chez moi facilement. Au bout de quelques minutes à observer une carte, c'est bon, je sais où aller. Et avant de rentrer, je fais une petite vidéo juste à côté de la sortie de la station de métro que je vais prendre, en plein milieu du quartier gouvernemental :